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2020 l’année des masques qui tombent !

Les médias

On le savait déjà, mais l’année 2020 aura au moins le mérite d’avoir dévoilé à quel point les médias et le politique ne font désormais plus qu’un. Subventions obligent, nous avons vu nos médias traditionnels devenir de véritable lèche-bottes du pouvoir, pouvoir qui n’a jamais eu autant d’emprise sur nos vies qu’en cette période de collectivisme sanitaire. En fait, il était bien vu de critiquer le gouvernement, pour autant qu’on réclame d’avantage de mesures restrictives et liberticides et que les médias en question demandent au gouvernement de matter encore plus la population.

Ce fut encore plus vrai qu’ailleurs dans un Québec où il n’existe aucun contre-pouvoir à l’omnipotence de l’État. Pas de sénat, un lieutenant-gouverneur fantoche, un gouvernement qui est en même temps l’exécutif et le législatif et un pouvoir judiciaire qui se contente de longer les murs du sanitairement correct. Finalement, il n’y avait que les médias comme espoir de contre-pouvoir. Malheureusement, la plupart d’entre-eux se sont transformés en maitres confineurs investi d’une mission d’éducation covidienne destinée aux idiots, comme en témoignent d’ailleurs la piètre qualité de leurs interventions lors des interminables points de presse.

Néanmoins, une mince lueur d’espoir est apparue lorsque la méchante CHOI Radio X et quelques-uns de ses animateurs ont eu le courage de défier un gouvernement qu’ils ont en grand partie fait élire. Le bon père de la nation s’est alors transformé en curé de campagne et les faces de mi-carême remplacèrent les arc-ciels et les tartelettes portugaises. C’est peu, mais en même temps c’est beaucoup !

Les députés

Ceux qui suivent la politique depuis plusieurs années savent que les 125 députés forment un club select : le seul regroupement de plus de 10 personnes au monde qui trouve le moyen d’obtenir l’unanimité quasiment en permanence. Durant toute la première vague, la totalité des députés, même ceux qui ne sont habituellement pas foutu de s’habiller convenablement ou de porter le coquelicot le jour du souvenir, ont applaudi à s’en faire saigner les mains les mesures du gouvernement. Finalement, nous avons eu la confirmation de ce que l’on savait depuis longtemps à savoir qu’un député n’est pas là pour représenter ses citoyens, mais pour représenter les idées de l’Assemblée Nationale.

Mention honorable au député Monsef Derraji, pour qui le simple fait de venir parler à Radio X lui a valu d’être insulté par le gouvernement et presque désigné comme ennemi publique de la semaine. Mentionnons également la pertinence tardive de Pascal Bérubé du PQ, dommage qu’il quitte la chefferie au moment où il commençait à être bon. Il laissera sa place à Saint-Pierre le démondialisateur…

Le citron de l’année va sans aucun doute à Catherine Fournier, l’ex député du PQ qui maintenant veut chasser les complotistes, comme Luc Lavoix voulait chasser les péquistes. C’est à se demander comment ces députés peuvent se souvenir dans quel parti ils sont tellement on a du mal à glisser une feuille de papier carbone entre leurs différences. Bref, Catherine peut arrêter d’être indépendante, elle a 4 partis de gauche pro-confinement qui l’attendent à bras-ouverts.





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